Accueil particuliers / Papiers - Citoyenneté - Élections / Fichiers judiciaires et de police judiciaire / Traitement d'antécédents judiciaires (Taj)

Traitement d'antécédents judiciaires (Taj)

Qu’est-ce que le Taj  ? Il s’agit d’un fichier de police judiciaire utilisé lors d’enquêtes judiciaires (recherche d’auteurs d'infractions ), administratives (par exemple, recrutement à un emploi sensible) et de certaines enquêtes de renseignement. Il contient des informations sur des personnes mises en cause , victimes ou recherchées. Les personnes inscrites au Taj peuvent solliciter la communication des données qui les concernent, leur rectification et leur effacement. Voici les informations à connaître.

À quoi sert le Taj ?

Dans le cadre d’une procédure judiciaire, le Taj sert à faciliter la constatation d’une infraction , le rassemblement des preuves de cette infraction et la recherche de son auteur (et/ou un complice).

Les informations enregistrées dans le fichier sont recueillies dans les situations suivantes :

À savoir

Le Taj est également utilisé dans le cadre d'enquêtes administratives, notamment pour un recrutement à certains postes (exemple : agent de la SNCF ou de la RATP). Il peut également servir dans le cadre d’une procédure de naturalisation française .

Qui est inscrit au Taj ?

Le Taj contient des informations sur les personnes suivantes :

Quelles informations personnelles sont enregistrées dans le Taj ?

Les données personnelles enregistrées sur le Taj dépendent du statut de la personne inscrite sur ce fichier :

Personne mise en cause comme auteur ou complice d'une infraction

Attention

Il est impossible de s’opposer à l’enregistrement de ses données personnelles dans le Taj.

Victime d'une infraction

Personne liée à la recherche de la cause suspecte d'un décès ou d'une disparition

À savoir

D'autres informations sont enregistrées, notamment les faits commis, les objets de l'enquête, les dates et lieux de l'infraction, les moyens utilisés par l’auteur des faits pour commettre l’infraction, etc.

Quelles autorités peuvent accéder au Taj ?

Les autorités qui peuvent accéder au Taj dépendent de la nature de la procédure qui a entraîné une inscription dans ce fichier :

Procédure judiciaire

Les personnes suivantes, individuellement désignées et spécialement habilitées , peuvent avoir accès au Taj de manière plus ou moins étendue :

À noter

Les agents des services de douanes judiciaires, des services fiscaux et les inspecteurs de l’environnement (exemple : agent de l'Office français de la biodiversité) peuvent également accéder aux informations enregistrées dans le Taj.

Les informations peuvent être communiquées aux personnes et services suivants :

Enquête administrative

Les personnes suivantes, individuellement désignées et spécialement habilitées , peuvent accéder au Taj  :

Toutefois il n'est pas possible de consulter les informations sur une victime ou sur une personne mise en cause qui a bénéficié d'une décision définitive de classement sans suite , de non-lieu , de relaxe ou d'acquittement . Il en est de même en cas de condamnation avec dispense de peine , de condamnation avec dispense de mention au casier judiciaire ou absence d'inscription pénale au bulletin n°2 du casier judiciaire.

Les informations peuvent être communiquées aux services suivants :

Comment accéder aux données enregistrées dans le Taj ?

Pour accéder aux informations conservées au Taj , la personne inscrite dans ce fichier peut adresser une demande écrite au ministère de l’Intérieur.

Ministère en charge de l'intérieur

À noter

La demande doit être transmise par courrier postal (de préférence par lettre recommandée avec accusé de réception).

La personne concernée doit préciser que sa demande porte sur le fichier Taj. Elle doit également joindre une copie recto/verso de sa pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport, etc.).

Le ministère de l’intérieur dispose d’un délai de 2 mois pour répondre.

Si la demande est rejetée ou qu’elle n’a pas reçu de réponse, la personne inscrite au Taj peut former un recours auprès de la Cnil .

Ce recours peut être effectué en ligne ou par courrier postal.

En ligne

Pour former un recours auprès de la Cnil, la personne inscrite dans un fichier de police (Taj, FPR, etc.) peut utiliser un service en ligne :

Fichiers de police (Taj, FPR) : recours auprès de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil)

Avant de faire un recours en ligne, la personne inscrite au Taj doit préparer les documents suivants :

La Cnil dispose d’un délai de 6 mois pour répondre. Selon la complexité du dossier, ce délai peut être plus long.

Par courrier postal

Le recours doit être adressé à la Cnil.

Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)

Par courrier

3 Place de Fontenoy

TSA 80715

75334 Paris cedex 07

La CNIL ne reçoit pas le public et n'assure aucun renseignement sur place.

Par téléphone

+33 1 53 73 22 22

Accueil téléphonique ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h.

Renseignements juridiques ouverts les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 10h à 12h.

Par courriel

Accès au formulaire de contact

Dans ce recours, la personne inscrite dans un fichier de police doit préciser les éléments suivants :

Par ailleurs, le recours doit être accompagné des documents suivants :

La Cnil dispose d’un délai de 6 mois pour répondre. Selon la complexité de votre dossier, ce délai peut être plus long.

Comment demander la rectification des données enregistrées au Taj ?

La manière de solliciter la rectification des informations enregistrées au Taj dépend du statut de la personne qui fait la demande.

À savoir

Préalablement à toute demande de rectification, il est préférable d’avoir sollicité un accès aux informations figurant au Taj.

Personne mise en cause pour une infraction

La demande de rectification des données conservées au Taj doit être adressée au procureur de la République du lieu où s’est déroulée l’affaire qui a entraîné l’inscription au fichier. Elle doit être transmise par lettre recommandée avec accusé de réception.

Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité

La personne concernée doit préciser que sa demande porte sur le fichier Taj. Il faut également qu’elle joigne une copie recto/verso de sa pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport, etc.).

Le procureur de la République doit rendre sa décision dans un délai de 2 mois à compter de la réception de la demande. La personne ayant fait la demande en est informée par lettre recommandée.

En l’absence de réponse ou en cas de rejet de sa demande, la personne inscrite au Taj peut faire un recours argumenté auprès du président de la chambre de l’instruction dont dépend le procureur de la République préalablement saisi.

Attention

Ce recours peut être effectué dans un délai d’un mois suivant la décision du procureur.

Cour d'appel

Le président de la chambre de l’instruction a 6 mois pour rendre sa décision. Elle ne peut pas faire l’objet d’un nouveau recours.

À savoir

Lorsque l’affaire s’est déroulée dans plusieurs départements , la demande d’effacement peut également être adressée au «magistrat référent TAJ» .

En savoir plus sur la demande de rectification ou d’effacement au magistrat référent TAJ

La demande peut être transmise au «magistrat référent Taj» , par courrier postal.

Magistrat référent du Traitement d'antécédents judiciaires

Par courrier

Secrétariat permanent du magistrat référent TAJ

Parquet général près la cour d’appel de Paris

10, Boulevard du Palais

75001 PARIS

Le «magistrat référent Taj» a 2 mois pour répondre.

En l’absence de réponse ou en cas de rejet de sa demande, la personne inscrite au Taj peut faire un recours argumenté auprès du président de la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris.

Attention

Ce recours peut être effectué dans un délai d’un mois suivant la décision du procureur.

Cour d’appel de Paris

Le président de la chambre de l’instruction a 6 mois pour rendre sa décision. Elle ne peut pas faire l’objet d’un nouveau recours.

Victime d’une infraction

La demande de rectification des données conservées dans le Taj doit être adressée au ministère de l’Intérieur , par courrier postal (de préférence par courrier RAR ).

Ministère en charge de l'intérieur

Dans son courrier, la personne concernée doit préciser que sa demande porte sur le fichier TAJ. Elle doit également joindre une copie recto/verso de sa pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport, etc.).

Le ministère de l’Intérieur doit répondre dans un délai de 2 mois suivant la réception de la demande.

En l’absence de réponse dans ce délai ou si la demande est rejetée, la personne inscrite au Taj (ou la personne qui la représente) peut saisir la Cnil . Le recours est effectué en ligne ou par courrier postal.

En ligne

Pour former un recours auprès de la Cnil, la personne inscrite dans un fichier de police (Taj, FPR, etc.) peut utiliser un service en ligne :

Fichiers de police (Taj, FPR) : recours auprès de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil)

Avant de faire un recours en ligne, la personne inscrite au Taj doit préparer les documents suivants :

La Cnil dispose d’un délai de 6 mois pour répondre. Selon la complexité du dossier, ce délai peut être plus long.

Par courrier postal

Le recours doit être adressé à la Cnil.

Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)

Par courrier

3 Place de Fontenoy

TSA 80715

75334 Paris cedex 07

La CNIL ne reçoit pas le public et n'assure aucun renseignement sur place.

Par téléphone

+33 1 53 73 22 22

Accueil téléphonique ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h.

Renseignements juridiques ouverts les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 10h à 12h.

Par courriel

Accès au formulaire de contact

Dans ce recours, la personne inscrite dans un fichier de police doit préciser les éléments suivants :

Par ailleurs, le recours doit être accompagné des documents suivants :

La Cnil dispose d’un délai de 6 mois pour répondre. Selon la complexité de votre dossier, ce délai peut être plus long.

Combien de temps sont conservées les données dans le Taj ?

La durée de conservation des données enregistrées au Taj dépend du statut de la personne inscrite dans ce fichier.

Personne mise en cause pour une infraction

Les données enregistrées au Taj y sont conservées plus au moins longtemps en fonction de l’âge de la personne mise en cause  :

Personne majeure

Durées initiales de conservation des données dans le Taj

En principe, la durée de conservation des données enregistrées au Taj est de 20 ans .

Cette durée peut être réduite à 5 ans pour certains délits et contraventions de 5 e classe.

Exemple

Cette durée peut être portée à 40 ans pour plusieurs infractions (empoisonnement, meurtre, torture et actes de barbarie, agression sexuelle , viol, proxénétisme , etc.).

Effacement des données à l’initiative du procureur de la République

En cas de décision définitive d'acquittement ou de relaxe , les informations sont automatiquement effacées sauf si le procureur de la République décide de les maintenir. Dans ce cas, la personne inscrite au Taj en est informée.

En cas de non-lieu ou de classement sans suite , les informations font l'objet d'une mention, sauf si le procureur de la République ordonne leur effacement.

Le procureur de la République décide du maintien ou de l'effacement des informations dans les autres cas : condamnation avec dispense de peine , condamnation avec dispense de mention au casier judiciaire, ou absence d'inscription pénale au bulletin n°2 du casier judiciaire.

Personne mineure

Durées initiales de conservation des données dans le Taj

En principe, la durée de conservation est de 5 ans .

Cette durée peut être portée à :

Effacement des données à l’initiative du procureur de la République

En cas de décision définitive d'acquittement ou de relaxe , les informations sont automatiquement effacées sauf si le procureur de la République décide de les maintenir. Dans ce cas, la personne inscrite au Taj en est informée.

En cas de non-lieu ou de classement sans suite , les informations font l'objet d'une mention, sauf si le procureur de la République ordonne leur effacement.

Le procureur de la République décide du maintien ou de l'effacement des informations dans les autres cas : condamnation avec dispense de peine , condamnation avec dispense de mention au casier judiciaire, ou absence d'inscription pénale au bulletin n°2 du casier judiciaire.

Personne victime d'une infraction

La durée de conservation des données enregistrées au Taj est de 15 ans .

Personne liée à la recherche des causes d'un décès, de blessures graves ou d'une disparition suspecte

Les données inscrites au Taj sont conservées jusqu'à résolution de l'enquête (personne disparue retrouvée, suspicion de crime ou de délit écartée).

Peut-on demander l’effacement des données enregistrées au Taj ?

Les conditions et la procédure pour demander l’effacement des données conservées dans le Taj dépendent du statut de la personne inscrite dans ce fichier.

À savoir

Préalablement à toute demande d’effacement, il est préférable d’avoir sollicité un accès aux informations figurant au Taj.

Personne mise en cause pour une infraction

Conditions pour demander l’effacement des données enregistrées au Taj

Si le procureur de la République n’a pas ordonné l’effacement des données inscrites Taj , la personne mise en cause a la possibilité d’en faire la demande dans les cas suivants :

Procédure de demande d’effacement des données enregistrées au Taj

La demande d’effacement des données conservées dans le Taj doit être faite au procureur de la République du lieu où s’est déroulée l’affaire qui a entraîné l’inscription dans ce fichier.

Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité

La demande doit être transmise par lettre recommandée avec accusé de réception . La personne mise en cause doit préciser que sa demande porte sur le fichier TAJ.

Le procureur de la République doit rendre sa décision dans un délai de 2 mois à compter de la réception de la demande. La personne à l’origine de la demande en est informée par lettre recommandée.

En l’absence de réponse ou en cas de rejet de la demande, le mis en cause peut faire un recours argumenté dans un délai d’un mois suivant la décision du procureur. Ce recours doit être transmis au président de la chambre de l’instruction dont dépend le procureur de la République préalablement saisi.

Cour d'appel

Le président de la chambre de l’instruction a 6 mois pour rendre sa décision. Elle ne peut pas faire l’objet d’un nouveau recours.

À savoir

La demande peut également être adressée au «magistrat référent Taj» si l’affaire s’est déroulée dans plusieurs départements.

En savoir plus sur la demande de rectification ou d’effacement au magistrat référent TAJ

La demande peut être transmise au «magistrat référent Taj» , par courrier postal.

Magistrat référent du Traitement d'antécédents judiciaires

Par courrier

Secrétariat permanent du magistrat référent TAJ

Parquet général près la cour d’appel de Paris

10, Boulevard du Palais

75001 PARIS

Le «magistrat référent Taj» a 2 mois pour répondre.

En l’absence de réponse ou en cas de rejet de sa demande, la personne inscrite au Taj peut faire un recours argumenté auprès du président de la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris.

Attention

Ce recours peut être effectué dans un délai d’un mois suivant la décision du procureur.

Cour d’appel de Paris

Le président de la chambre de l’instruction a 6 mois pour rendre sa décision. Elle ne peut pas faire l’objet d’un nouveau recours.

Victime d’une infraction

Une fois l’auteur des faits définitivement condamné , la victime d’une infraction peut demander l’effacement des données qui la concerne.

La demande d’effacement des données conservées dans le Taj doit être adressée au ministère de l’Intérieur , par courrier postal (de préférence par courrier RAR ).

Ministère en charge de l'intérieur

Dans son courrier, la personne concernée doit préciser que sa demande porte sur le fichier TAJ. Il faut également qu’elle joigne une copie recto/verso de sa pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport, etc.).

Le ministère de l’Intérieur doit répondre dans un délai de 2 mois suivant la réception de la demande.

En l’absence de réponse dans ce délai ou si la demande est rejetée, la personne inscrite au Taj peut saisir la Cnil en ligne ou par courrier postal.

En ligne

Pour former un recours auprès de la Cnil, la personne inscrite dans un fichier de police (Taj, FPR, etc.) peut utiliser un service en ligne :

Fichiers de police (Taj, FPR) : recours auprès de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil)

Avant de faire un recours en ligne, la personne inscrite au Taj doit préparer les documents suivants :

La Cnil dispose d’un délai de 6 mois pour répondre. Selon la complexité du dossier, ce délai peut être plus long.

Par courrier postal

Le recours doit être adressé à la Cnil.

Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)

Par courrier

3 Place de Fontenoy

TSA 80715

75334 Paris cedex 07

La CNIL ne reçoit pas le public et n'assure aucun renseignement sur place.

Par téléphone

+33 1 53 73 22 22

Accueil téléphonique ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h.

Renseignements juridiques ouverts les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 10h à 12h.

Par courriel

Accès au formulaire de contact

Dans ce recours, la personne inscrite dans un fichier de police doit préciser les éléments suivants :

Par ailleurs, le recours doit être accompagné des documents suivants :

La Cnil dispose d’un délai de 6 mois pour répondre. Selon la complexité de votre dossier, ce délai peut être plus long.

Direction de l'information légale et administrative

30/01/2026

Où s'adresser

Maison de justice et du droit

A voir aussi :

Fichiers informatiques et données personnelles Fichier des personnes recherchées (FPR) Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg) Fichier automatisé des empreintes digitales (Faed) Fichier des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (Fijaisv) Fichier des auteurs d'infractions terroristes (Fijait)

Définitons

Infraction : InfractionActe interdit par la loi et puni d'une sanction pénale. Il existe 3 types d'infractions classés en fonction de leur gravité : les contraventions, les délits et les crimes

Personne mise en cause : Personne mise en causePersonne soupçonnée d'avoir participé à la commission d'une infraction (crime, délit, contravention)

Instruction : InstructionPhase de la procédure pénale durant laquelle le juge d'instruction enquête sur les faits. Il rassemble les éléments relatifs à l'existence d'une infraction, à ses éventuels auteurs et aux circonstances dans lesquelles elle a été commise.

Crime : CrimeInfraction la plus grave punissable par une peine de prison (viol, violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, meurtre, assassinat par exemple)

Délit : DélitActe interdit par la loi et puni d'une amende et/ou d'une peine d'emprisonnement inférieure à 10 ans

Contravention : ContraventionInfraction la moins grave, qui est punie par une peine d'amende

Contravention : ContraventionInfraction classée en 5 catégories, allant de la moins grave (contravention de 1re classe), à la plus grave (contravention de 5e classe). La contravention est punie d'une amende n'excédant pas 1 500 €, ou 3 000 € en cas de récidive.Code pénal : articles 131-12 à 131-18

Incapacité totale de travail : Incapacité totale de travailPersonne étant (pour des raisons médicales) inapte au travail ou à une quelconque autre activité, qu'elle soit rémunérée ou non

Infraction : InfractionFait interdit par la loi et puni d'une sanction pénale

Filiation : FiliationLien juridique entre un enfant et son père et/ou sa mère

Parquet (ou ministère public) : Parquet (ou ministère public)Corps de magistrats représentant les intérêts de la société devant les juridictions

Juge d'instruction : Juge d'instructionUn juge d'instruction est un magistrat désigné dans le cas d'affaires pénales complexes. Il est chargé de l'instruction des affaires et peut déléguer la réalisation de certains actes (perquisitions, auditions, etc.) à un officier de police judiciaire ou à un autre juge (on parle de «  commission rogatoire »). 

Classement sans suite : Classement sans suiteDécision prise par le procureur de la République de ne pas donner de suite à une affaire pénale

Non-lieu : Non-lieuDécision d'un juge d'instruction ou de la chambre de l'instruction mettant fin à des poursuites pénales

Relaxe : RelaxeDécision d'un tribunal correctionnel ou d'un tribunal de police déclarant un prévenu non coupable

Acquittement : AcquittementDécision d'une cour d'assises ou d'une cour criminelle déclarant un accusé non coupable

Dispense de peine : Dispense de peineDécision par laquelle un tribunal déclare une personne coupable sans la condamner à une peine

Procureur de la République : Procureur de la RépubliqueMagistrat à la tête du parquet (ou ministère public). Il est destinataire des plaintes et signalements. Il dirige les enquêtes, décide des poursuites et veille à l'application de la loi.

Chambre de l'instruction : Chambre de l'instructionJuridiction relevant de la cour d'appel dont le rôle est de garantir la bonne marche de la justice pénale

Agression sexuelle : Agression sexuelleActe d'ordre sexuel, sans pénétration, qui implique un contact physique exercé par violence, contrainte, menace ou surprise

Proxénétisme : ProxénétismeActe délictuel qui consiste à favoriser la prostitution d'une autre personne ou à tirer un profit de la prostitution d'une autre personne

Bande organisée : Bande organiséeConstitue une bande organisée tout groupement formé ou toute entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d'une ou plusieurs infractions

Décision définitive : Décision définitiveDécision qui ne peut plus être contestée devant la cour d'appel, la Cour de cassation ou le Conseil d'État, car les délais pour exercer une voie de recours (appel, opposition, pourvoi en cassation) sont épuisés

Condamnation définitive : Condamnation définitiveQui ne peut plus faire l'objet d'un recours

Abréviations

Taj :

Traitement d'antécédents judiciaires

Cnil :

Commission nationale de l'informatique et des libertés

RAR :

Recommandé avec avis de réception

Pour en savoir plus

Traitement d'antécédents judiciaires (Taj)

Références

Loi n°78-17 du 6 janvier 1978 - Informatique et libertés Code de procédure pénale : articles 230-6 à 230-11 Code de procédure pénale : articles R40-23 à R40-34